Les femmes qui, pendant leur grossesse, souffrent de stress, d'angoisses, de surmenage ou de dépression ont beaucoup plus de chances d'avoir un bébé pleurnicheur que les autres femmes, selon un étude menée à Amsterdam par les centres médicaux VU medisch centrum (VUmc) et Academisch Medisch Centrum (AMC). Une femme, qui doit faire face à ce type de problèmes, a une chance sur dix d'avoir un bébé pleurnicheur, soit trois fois plus que la moyenne...

Pour les femmes qui cumulent les facteurs suscités, elles ont une chance sur cinq d'avoir un enfant pleurnicheur. Les deux hôpitaux académiques ont mené cette étude dans le cadre d'une recherche plus large sur le développement des enfants nés à Amsterdam.

Les chercheurs ont, en outre, découvert que le surpoids des enfants d'origine turque ou marocaine est généralement dû au fait que ces enfants grandissent plus vite pendant leur première année que les enfants autochtones. Les facteurs environnants sont moins importants pour les enfants d'origine étrangère en surpoids.

Comme la base du surpoids de tous les enfants est déjà fixée pendant la grossesse et juste après, la prévention doit être orientée vers les enfants très jeunes et moins sur les enfants qui fréquentent déjà l'école, selon les chercheurs.

Source: www.7sur7.be